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  • : Ecritures à la loupe
  • : Présenter des écritures manuscrites d'écrivains célèbres avec une étude graphologique, des comptines pour enfants, l'un de mes romans et beaucoup de mes coups de coeur, voilà l'objectif de ce blog. J'espère que vous vous y sentirez également chez vous...
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Mes romans

histoire

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 10:22


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Pierre Daninos
écrivait dans Les vacances à tout prix: "Le farniente est une merveilleuse occupation. Dommage qu'il faille y renoncer pendant les vacances, l'essentiel étant alors de faire quelque chose.
"


C'est bien ce qui m'est arrivé pendant ces quelques jours de congés. Et devinez à quoi j'ai occupé ces longs après-midi, enduite de crème solaire, bercée par le ressac,  les cheveux lissés par un vent de nord-ouest?
Je vous le donne en mille... Non, toujours pas d'idée? Lire... of course...

Et parmi tous les livres emportés au risque de me faire épingler à l'embarquement pour excès de poids de bagages, les trois petits petits trésors concoctés par Erik Orsenna:

La grammaire est une chanson douce
Les Chevaliers du subjonctif
La révolte des accents


J'avais recueilli sur le net quelques informations et critiques de lecteurs sur ces trois ouvrages destinés (?) à la jeunesse, censés leur donner l'amour de la langue française et tache hautement plus périlleuse, l'amour de la grammaire. Si le premier livre semble avoir déclenché l'engouement des lecteurs, les deux derniers sont parfois éreintés. Eh bien! je vous le dis tout de go... juste des petits bijoux littéraires.

Trois livres à mettre d'urgence au programme de l'Education nationale dès l'entrée en sixième. Non seulement ils sont intelligents, drôles, bien écrits (on peut s'y attendre sous la plume d'Orsenna), mais également emplis d'une poésie et d'un amour fou pour la langue (les langues), la musique (musique au sens propre et musique des mots) et l'humanité.


Pas un seul instant, je ne me suis ennuyée à suivre les aventures de Jeanne et de son frère Thomas.  Merveilleusement illustrés, ces trois petits albums démontrent à l'évidence que l'on peut aborder des thèmes réputés  rébarbatifs avec la grâce, la légèreté et la finesse d'un chardonneret élégant.

Lorsque un grand écrivain vous explique que le subjonctif, temps du doute et de tous les espoirs, ne peut-être que le temps du verbe aimer... comment ne pas fondre de plaisir...

Alors, n'hésitez pas un seul instant et cliquez sur le très joli site d'Erik Orsenna ci-dessous pour vous aussi, vous embarquer non pas pour Cythère mais pour les îles du bonheur et parfois du malheur de la grammaire, le tout avec le sourire.




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Belle découverte!



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22 mai 2009 5 22 /05 /mai /2009 09:58














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En farniente ICI





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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 09:29
Le philosophe Alain... toujours d'actualité...



Dans la grande prairie


5 juin 1909


 

 

 





Platon a des contes de nourrice, qui ressemblent, en somme, à tous les contes de nourrice, mais qui, par certains petits mots jetés comme en passant, retentissent au fond de nous-mêmes, et éclairent subitement des recoins mal connus. Tel est ce récit d'un certain Er, qui avait été pris pour mort après une bataille, puis revint des Enfers une fois que l'erreur fut reconnue, et raconta ce qu'il avait vu là-bas.


Voici quelle était l'épreuve la plus redoutable. Les âmes, ou ombres, ou comme on voudra, sont conduites dans une grande prairie, et on leur jette devant elles des sacs où sont des destinées à choisir. Ces âmes ont encore le souvenir de leur vie passée ; elles choisissent d'après leurs désirs et leurs regrets. Ceux qui ont désiré l'argent plus que toute chose choisissent une destinée remplie d'argent. Ceux qui en ont eu beaucoup en cherchent davan­tage encore. Les voluptueux cherchent des sacs pleins de plaisirs ; les ambitieux cherchent une destinée de roi. Pour finir, chacun trouve ce qu'il lui faut, et ils s'en vont, avec leur nouveau destin sur l'épaule, boire l'eau du fleuve Léthé, ce qui veut dire le fleuve Oubli, et partent de nouveau pour la terre des hommes, afin de vivre selon leur choix.


Voilà une singulière épreuve et une étrange punition, qui est pourtant plus redoutable qu'elle n'en a l'air. Car il se trouve peu d'hommes qui réfléchissent sur les véritables causes du bonheur et du malheur. Ceux-là remontent jusqu'à la source, c'est-à-dire jusqu'aux désirs tyranniques qui mettent la raison en échec. Ceux-là se défient des richesses, parce qu'elles rendent sensible aux flatteries et sourd aux malheureux ; ils se défient de la puissance, parce qu'elle rend injustes, plus ou moins, tous ceux qui en ont ; ils se défient des plaisirs, parce qu'ils obscurcissent et éteignent enfin la lumière de l'intelligence. Ces sages-là vont donc retourner prudemment plus d'un sac de belle apparence, toujours soucieux de ne point perdre leur équilibre et de ne point risquer, dans une brillante destinée, le peu de sens droit qu'ils ont conquis et conservé avec tant de peine. Ceux-là emporteront sur leur dos quelque destinée obscure dont personne ne voudrait.


Mais les autres, qui ont galopé toute leur vie après leur désir, se régalant de ce qui leur semblait bon, sans regarder plus loin que l'écuelle, ceux-là que voulez-vous qu'ils choisissent, sinon encore plus d'aveuglement, encore plus d'ignorance, encore plus de mensonge et d'injustice?  Et ainsi ils se punissent eux-mêmes, plus durement qu'aucun juge ne les punirait. Ce millionnaire est maintenant dans la grande prairie, peut-être. Et que va-t-il choisir?  Mais laissons les métaphores ; Platon est toujours bien plus près de nous que nous ne croyons. Je n'ai aucune expérience d'une vie nouvelle qui suivrait la mort ; c'est donc trop peu de dire que je n'y crois pas ; je n'en puis rien penser du tout. Je dirais plutôt que la vie future, où nous sommes punis selon notre propre choix, et même selon notre propre loi, c'est cet avenir même où nous glissons sans arrêt, et où chacun développe le paquet qu'il a choisi. Et il est très vrai aussi qu'au fleuve Oubli nous ne cessons de boire, accusant les dieux et le destin. Celui qui a choisi ambition n'a pas cru choisir basse flatterie, envie, injustice; mais c'était dans le paquet.




5 juin 1909


Pour en savoir plus sur Alain : ICI



 

 

 


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16 mai 2009 6 16 /05 /mai /2009 14:08

Secret story in may


 

 

 

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Bon week-end...


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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 14:34
Maxime Chattam



Il sait de quoi il parle... et lorsqu'il évoque Harris mais surtout Denis Lahanne dans la vidéo ci-dessous, on comprend mieux son style et son parcours...

Au cours de son enfance, le jeune Maxime fait de fréquents séjours aux États-Unis : sa première destination en 1987 est Portland dans l'Oregon, ville qui inspire son premier roman. Durant son adolescence, souhaitant devenir acteur, il prend des cours de comédie au Cours Simon à Paris. Il obtient des rôles pour la télévision et la publicité.

Cette passion est vite abandonnée pour revenir à son premier amour : l'écriture. En 1988, il passe quelque temps dans la jungle thaïlandaise. Le journal qu'il écrit alors est sa première expérience avec l'écriture. Il la poursuit au début des années 1990 avec ses premiers essais littéraires d'abord inspirés de Stephen King et notamment du film Stand By Me tiré de la nouvelle "Le Corps" dans le recueil de nouvelles Différentes Saisons. C'est lors d'une répétition en 1995 pour le spectacle Angélique, Marquise des anges de Robert Hossein auquel Maxime Chattam participe qu'un des comédiens, Pierre Hatet, lui suggère d'écrire pour le théâtre. Il écrit alors "Le Mal" qu'il ne publie pas. Il ébauche son premier roman, "Le Coma des mortels", fable humoristique sur la solitude, racontant un mois dans la peau d'un jeune homme plongé dans le coma, suite à un accident qui s'avère être une tentative de meurtre.


Ayant abandonné la comédie, il exerce quelques petits boulots avant de reprendre des études de lettres modernes. Il écrit Le Cinquième règne à cette époque puis fin 1999, il est engagé à la FNAC au rayon "Livres policier", ce qui le met en contact avec les maisons d'Editions. Excellent vendeur, Maxime Chattam se fait remarquer et propose en lecture son premier Polar aux plus gros fournisseurs de la FNAC. Michel Lafon lui donne sa chance. Il a 25 ans à peine ! "Le Cinquième règne" est publié bien plus tard, en 2003, sous le pseudonyme de Maxime Williams. Ce roman mêle la traque d'un tueur en série à un thème récurrent de la littérature fantastique - la découverte d'un grimoire magique par une bande d'enfants et les affrontements de groupuscules pour en avoir la possession - le livre est couronné par le prix du roman fantastique du Festival de Gérardmer.


Très vite, il se fascine pour les romans policiers mais, conscient des connaissances qu'il faut avoir pour ce genre d'écrits, il suit une formation en criminologie pendant un an à l'université de Saint-Denis. Durant cette année il apprend les rudiments de la psychologie criminelle, de la police technique et scientifique et de la médecine légale.


Début 2000, il s'attelle à la rédaction de L'âme du mal qu'il achève à l'automne 2001 et qui est publié en 2002 par Michel Lafon. Suivent In Tenebris et Maléfices.


Il présente "L'âme du mal" à Michel Lafon, un éditeur orienté exclusivement vers les thrillers américains. Cet éditeur décide de miser sur lui. Signé du pseudonyme de « Chattam », en référence à une petite ville de Louisiane, le livre crée la surprise et conquiert rapidement un public. Des critiques saluent ce jeune auteur français qui, pour eux, renouvelle de façon spectaculaire le genre, rompt avec la tradition du polar à la française.


"L'âme du mal" raconte l'enquête menée par Joshua Brolin, transfuge du FBI au sein de la police de Portland en Oregon, aidé d'une jeune étudiante en psychologie. Un tueur abattu semble avoir ressuscité, mutilant ses victimes de manière rituelle, laissant des indices issus de la Bible Noire. Grâce à ce premier roman, Maxime Chattam convainc son éditeur de le laisser vivre de sa plume. Il désire écrire une trilogie sur le mal, dans laquelle le personnage de Brolin serait le fil conducteur. Plus abouti, le deuxième volet, "In Tenebris" (2003), plonge le lecteur dans les ténèbres de New York. Une femme retrouvée scalpée et traumatisée soutient qu'elle revient de l'Enfer. Aidée de Joshua Brolin qui a démissionné de la police, l'officier Annabel O'Donnel mène l'enquête. Mais devant la multiplication des crimes, ils abandonnent vite la simple piste d'un tueur en série : le tueur n'agit pas seul. Dans "Maléfices" (2004), Brolin et O'Donnel se trouvent confrontés à un serial killer qui momifie ses victimes dans de la soie d'araignée. À travers ces trois livres qui peuvent se lire séparément et qui fournissent trois définitions du tueur en série, Maxime Chattam a souhaité traiter le thème du mal du point de vue le plus réaliste. Quand L'âme du mal évoque le rôle de la famille dans la genèse du monstre, In Tenebris, lui, met en avant la société de consommation. Avec "Maléfices" qui constitue une fin d'histoire, renaît une certaine forme d'espoir.


Chaque tome de la trilogie représente une saison. L'automne pour L'âme du mal, l'hiver pour In Tenebris et enfin le printemps avec Maléfices comme dans la vie du héros de la série, Joshua Brolin.


Maxime Chattam sait utiliser les ficelles du thriller américain qu'il a assimilées : courts chapitres, tension permanente, rebondissements, scènes d'horreur, héros émouvants qui conservent une part de mystère, structure cinématographique... Dans un souci de réalisme, il confronte les dernières technologies de la police scientifique à des enquêtes que tout désigne de prime abord comme impossibles. Le but est de créer des atmosphères angoissantes et efficaces. Ses situations, avec des effets de miroir, laissent entrevoir de multiples dénouements potentiels.


Il fait partie de cette nouvelle génération d'auteurs français de romans policiers influencés par la culture américaine et revendiquant, en ce qui concerne les États-Unis, la puissance d'un imaginaire collectif (romans, série télévisées, films): Jean-Christophe Grangé, Laurent Botti, Alec Covin, Franck Thilliez..




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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 11:06


Blu anime les murs de ses dessins à Buenos Aires et à Baden...

jetez également un coup d'oeil à son site










Bonne journée!





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21 mars 2009 6 21 /03 /mars /2009 10:50

Toujours dans la cour de récréation de ce blog,

 voici une vidéo découverte grâce à la talentueuse Tiphaine qui vous permettra, si vous êtes sujet à l'insomnie, de compter des moutons d'une manière plus qu'originale...











Bon samedi!







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15 mars 2009 7 15 /03 /mars /2009 11:08


En ce dimanche ensoleillé, juste une petite envie nostalgique
 de partager avec vous ce tube des Kinks de l'année 1966
 qui annonce si bien le printemps et surtout l'été.


Quant à la qualité de la vidéo... Elle est d'époque... ;)









Bon dimanche!

Alaligne





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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 15:20

Pour ceux et celles qui n'ont pas peur
des vidéos d'animation déjantées:














Ca se soigne docteur???



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14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 11:03

Juste une petite pensée en cliquant sur l'image...



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Bonne journée!



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