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  • : Ecritures à la loupe
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  • : Présenter des écritures manuscrites d'écrivains célèbres avec une étude graphologique, des comptines pour enfants, l'un de mes romans et beaucoup de mes coups de coeur, voilà l'objectif de ce blog. J'espère que vous vous y sentirez également chez vous...
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Mes romans

histoire

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 11:37
Participation à la fête de la musique 2014 du musée du Rock à La Rochelle

J'ai le grand plaisir de participer, via l'écriture, à la 33ième fête de la musique du musée du Rock de La Rochelle sur le thème "Qu'ont-ils fait de ma chanson". Musiciens, plasticiens, chanteurs et écrivains réunis autour de 33 titres qui ont bercé plusieurs générations.

 

Adresse du site et informations: ICI

 

Ma contribution: ICI

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 10:59

 

 

 

Non, je ne vous raconterai pas comment j'ai eu connaissance de l'existence de ce blog, car l'histoire reste purement anecdotique et, in fine, seul compte son contenu et... la créativité de son auteur.

 

Donc, voici en lien l'adresse d'humoristerie :

 

 

Screenshot---12_02_2011---12_04_59.jpg

 

Le blog de Jean-Marie, dont je vous recommande la lecture gourmande de textes qui non seulement vont, je l'espère, vous faire sourire mais également vous donner à réfléchir. 

 

 

Bon week-end!

 

Alaligne

 


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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 08:29

 

A tout seigneur, tout honneur, voici l'aigle royal.

 

Un site très intéressant vous permettra de satisfaire votre curiosité

si vous souhaitez en savoir plus sur ce splendide rapace...

 

ICI

 

 

 

 

 

 

aigle.jpg

 

 

 

 

Merci Denis!

 

 

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 10:12

 

Voici maintenant deux clichés d'isards dont l'occupation favorite l'été se résume à ce qui suit  ( source ICI)


 

 

"Dès l’aurore, l'isard se consacre à la recherche de nourriture sur les pâturages et vires herbeuses. Cet herbivore raffole des graminées et surtout du trèfle des Alpes. Fuyant les grosses chaleurs, il dédie les heures chaudes à la sieste, à l’ombre d’un versant, ou sur un névé. Les chevreaux ont un goût prononcé pour les jeux : courses poursuites sur les névés, glissades, sauts, cabrioles, poursuites effrénées…toujours sous l’œil attentif des mères. En fin de la journée, la harde retourne pâturer. La nuit, elle rejoint son aire de repos."

 


 

 

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Hé les potes! regardez... je vais sauter...

 

 

 

 

 

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Nous on laisse les petits s'amuser...mais on les surveille quand même!

 

 

 


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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 07:57

 

 

 

Nous allons maintenant entrer dans un grand moment d'intimité et de voyeurisme... ;)

en observant les ébats de quelques libellules:


 

 

libellule2.jpg

 

Mais où est-il donc mon amoureux préféré?

 

 

 

 

libellule4-copie-1.jpg

 

S'il vous plait... pourriez-vous nous foutre la paix dans ce moment d'intimité

 

 

 

 

 

libellule.jpg

 

J'ai envie de pondre mes oeufs.... Aïe... les contractions commencent...

 

 

 

 

libellule3.jpg

 

 

 

Oups! Voilà... et un de pondu... au tour des autres...

 

 

 

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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 13:34

 

De retour des Pyrénées, mon ami Denis m'a confié

quelques magnifiques photos que je mets à votre libre disposition si vous me le demandez... ;) gentiment bien sûr...

 

Tout d'abord les marmottes:


 

 

marmotte

 

Dis... tu n'aurais pas entendu un clic-clac?

 

 

 

 

 

 

marmotte2.jpg

 

Moi, je regarde à gauche, toi à droite... On va bien finir par le repérer...

 

 

 

 


 

 

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 09:08

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Toujours à la recherche de bons polars pour la période des vacances, j'ai lu le dernier Connelly paru en France "Le verdict du plomb".


Petite précision au passage: j'ai pratiquement tout lu de Connelly qui reste pour moi l'un des meilleurs écrivains anglo-saxons de thrillers. Cependant, depuis quelques temps, je commençais à trouver qu'il tournait un peu en rond et  je l'avais délaissé au profit d'écrivains "frenchies" et d'auteurs peu connus comme Robin Cook, Ian Rankin, Jo Nesbo etc...


Alors retrouver dans le même roman deux de ses principaux personnages fétiches, à savoir, l’inspecteur Harry Bosch et l’avocat Mickey Haller, a déclenché ma curiosité.

 

Tous les deux, l'un enquête et l'autre défend ses clients, n'avaient jamais été confrontés dans un même roman. Je me demandais comment Connelly allait s'y  prendre. Tout d'abord, sachez que le personnage principal est l'avocat et que l'inspecteur n'intervient qu'en background tout au long du récit et qu'une phrase reprise deux fois dans le roman donne le ton exact de tout le livre: " Tout le monde ment. Les flics. Les avocats. Les clients. Même les jurés."

 

L'intrigue au départ semble plutôt banale: l'avocat "hérite" des affaires d'un de ses collègues et ami, qui s'est fait  tuer dans le parking de son cabinet. L'affaire majeure qu'il doit reprendre au pied levé concerne un producteur de cinéma, Walter Elliot, soupçonné d'avoir tué sa femme et son amant.

 

Rien que du classique me direz-vous... Pas de quoi se mettre en transes. Certes, mais c'est sans compter sur le talent de Conelly qui orchestre les mensonges des uns et des autres avec un talent époustouflant, si bien que l'on est entraîné dans un labyrinthe complexe où alternent scènes d'action halletantes et déroulement à rebondissements d'un procès à l'américaine.

 

Dans un blog  intéressant, j'ai lu ceci concernant la fin du roman: la brutale accélération finale – avec sa cascade de mensonges, de manipulations et de jeu de dupes en miroir – est rondement menée par Connelly qui résout ainsi toutes les affaires en cours. Certains lecteurs pourront estimer artificielle cette fin surprenante et tortueuse à souhait, jugeant qu'elle arrive un peu tard, est insuffisante à sauver totalement un ensemble moyen et déséquilibré et où la médiocre présence de Bosch reste difficilement compréhensible.

 

Je m'inscris totalement en faux sur cette dernière phrase. Je ne fais donc pas partie de ces "pseudos lecteurs" qui en réalité reflètent sans doute l'opinion de l'auteur de l'article. Bien au contraire... Je trouve la fin originale et très créative. Il y a de fortes chances que ce livre soit adapté au cinéma (ce qui, je l'avoue, pour moi n'est pas forcément un critère de réussite), comme le fut "créances de sang" en son temps.


Depuis la sortie du Verdict du plomb, Connelly a écrit un autre roman " The Reversal" où Harry Bosch et Michael Haller enquêtent ensemble sur la piste d'un tueur d'enfant. J'attends avec impatience sa sortie en France.

 

Comment dire que le "classissisme" de Connelly, tant au niveau de l'intrigue que de l'écriture est une bouffée d'oxygène où dans un genre que j'affectionne, j'avais fini par ressentir une overdose de surenchères. Confrontée à la lecture de récits où  la course à celui qui fera dans le plus glauque et le plus sordide semblait devenir l'essentiel critère de qualité, le livre de Connelly montre que les ressorts de la psychologie de base et des comportements humains les plus courants restent des mines suffisamment complexes pour être exploitées avec talent... Mais cela je vous le laisse découvrir par vous-même.

 

Bonne lecture! et merci monsieur Connelly:

 

 

 

AlaligneConnelly

 


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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 17:13

 

Loin,
les souks
libèrent des couleurs
la joie du soleil.
Eparse, l'ombre des felouques
esquisse aux fusains la douce lenteur,
çà et là quelques bananiers s'essayent
à l'ultime attente d'une symphonie "Couleurs";
plus rien ne pense et plus rien n'apeure
seule vous et l'autre sentent :
découverte du tendre éveil.

De L'Attente. Poèmes Poèmes Franck Botten (auteur)

Editeur : Éd. Ciel et terre.  Date de parution : janvier 1997.

 

 


 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 08:26

 

 

Souvenir d'un moment magique

 

 

 

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Louxor

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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 10:41
Poèmes d'amour de Victor HUGO




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Victor HUGO
Victor-Marie Hugo, né le 26 février 1802 et mort le 22 mai 1885







Les contemplations:

Elle était déchaussée, elle était décoiffée...


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The Kelpie (1913)

Herbert James Draper (1863 - 1920) peintre britannique de l'époque victorienne.



Elle était déchaussée, elle était décoiffée,
Assise, les pieds nus, parmi les joncs penchants;
Moi qui passais par là, je crus voir une fée,
Et je lui dis : Veux-tu t’en venir dans les champs?

Elle me regarda de ce regard suprême
Qui reste à la beauté quand nous en triomphons,
Et je lui dis : Veux-tu, c’est le mois où l’on aime,
Veux-tu nous en aller sous les arbres profonds?

Elle essuya ses pieds à l’herbe de la rive;
Elle me regarda pour la seconde fois,
Et la belle folâtre alors devint pensive.
Oh! comme les oiseaux chantaient au fond des bois!

Comme l’eau caressait doucement le rivage!
Je vis venir à moi, dans les grands roseaux verts,
La belle fille heureuse, effarée et sauvage,
Ses cheveux dans ses yeux, et riant au travers.






Les femmes sont sur la terre



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Le baiser


Charles Émile Auguste Durand (ou Durant) dit Carolus-Duran (né le 4 juillet 1837 à Lille - mort le 17 février 1917 à Paris)


Les femmes sont sur la terre
Pour tout idéaliser ;
L'univers est un mystère
Que commente leur baiser.

C'est l'amour qui, pour ceinture,
A l'onde et le firmament,
Et dont toute la nature,
N'est, au fond, que l'ornement.

Tout ce qui brille, offre à l'âme
Son parfum ou sa couleur ;
Si Dieu n'avait fait la femme,
Il n'aurait pas fait la fleur.

A quoi bon vos étincelles,
Bleus saphirs, sans les yeux doux ?
Les diamants, sans les belles,
Ne sont plus que des cailloux ;

Et, dans les charmilles vertes,
Les roses dorment debout,
Et sont des bouches ouvertes
Pour ne rien dire du tout.

Tout objet qui charme ou rêve
Tient des femmes sa clarté ;
La perle blanche, sans Eve,
Sans toi, ma fière beauté,

Ressemblant, tout enlaidie,
A mon amour qui te fuit,
N'est plus que la maladie
D'une bête dans la nuit.


Victor Hugo





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